Histoire et architecture

1. L’histoire

Dates historiques église Saint-Clément

950
La vieille église Notre-Dame est démolie et remplacée par Saint-Clément

1193
L’autel de Watermael est donné au Chapitre de la cathédrale de Cambrai. Cette possession est confirmée par un bref du pape Célestin III.

1255
Le premier curé dont le nom est connu est Wilhelmus, cité dans un acte comme « presbytère de Watermael »

1271
Les chanoines de Cambrai cèdent à Val-Duchesse le personnat du temple (Watermalle) avec toutes ses dépendances et tous les biens qu’ils possédaient à Watermael, en échange d’une dîme à Braine l’Alleud..

1296
Un acte du pape Boniface VIII confirme le patronat de Val-Duchesse sur l’église de Watermael.

1370-1430
Durant cette période, l’église de Watermael reçoit la statue de la Sainte Vierge qu’elle a possédée jusqu’en 1976.

1402
Un accord est conclu entre le curé de saint Clément, Aegidius de Pruper et le couvent de Rouge-Cloître.

1445
Le curé Engelbert van Cuerenbeke donne sa démission.
Le 17 août, Marguerite de Lathem, prieure de Val-Duchesse fait savoir à l’archidiacre de Bruxelles qu’elle a conféré à Jean de Dorne l’église paroissiale Saint-Clément de Watermael. 
Il mourut avant 1474.

1474
Jacques Clos, prêtre de l’ordre des prêcheurs, entre en possession de la cure de Saint-Clément, après avoir été présenté par Ode de Sombeke, prieure de Val-Duchesse lez Auderghem.
Il démissionne au bout d’un an.

1475
Jacques de Fine est nommé curé, il renonce en 1477 et est remplacé par Geeraard van Nieuwenland.

1490
Le 21 septembre, Pierre Maes, prêtre, est investi de la cure de Watermael. Il succède à Geeraard van Nieuwenhove décédé l’année précédente.

1516
La chambre des comptes donne des bouleaux à l’église de Watermael.
 La restauration du temple date peut être de cette époque.

1532
Démission de Louis van Kixsem, curé depuis 1511.  Ce prêtre du clergé de Cambrai était également notaire apostolique.
Le 6 novembre, sœur Catherine de Nuynhem, prieure de Val-Duchesse, présente à l’archidiacre de Bruxelles, maître Henri Bont, prêtre de Tervueren, pour qu’il l’installe comme curé.

1541
Le 18 juin, Gilles Uyter Salen, de l’ordre des prêcheurs est appelé comme curé.
Il meurt en 1572.
1561
Watermael ne dépend plus de l’évêché de Cambrai mais de celui de Malines.

1573
Gerard Goossens, prêtre du diocèse de Malines est curé de Watermael.
Il démissionne en 1575.

1575

Édification de la pierre tombale de Segher van Wesele, la plus ancienne subsistant à ce jour.
Paul Huenaerts est curé jusqu’à 1591, date à laquelle il devient chanoine de la collégiale Sainte-Gudule.

1593
Pierre Vercleeren est curé.

1600
Le 1er septembre, nomination comme curé de Joannes Moelemans de l’ordre des prêcheurs.

1604
Le 4 mai, un groupe de cavaliers remontant le Watermaelbeek aperçoit l’église, la pille et y met le feu. Les fermes environnantes subissent le même sort.

1609
Aegidius Lucas est installé comme curé. Il fut « magister artium » (maître des arts) de la faculté des arts rattachée à l’Université de Louvain.
Il décède le 7 octobre 1632, sa pierre tombale se trouve à l’extérieur de l’église.

1632
Karel Ricard, profès de Val-Duchesse, curé de Ruysbroeck pose sa candidature à la cure de Watermael.

1635
Florentia de Chastillon présente à   l’évêché la candidature de Lambertus Ardenis.
 Il meurt peu de temps après  de la peste.

1637
Le 20 février 1637, Joannes de Langhe est présenté comme curé. Il ne fut installé que l’année suivante. Il meurt en 1671.

1657
Le plus ancien registre de baptême date de cette année.

1671
Joannes de Fonteyne, vicaire à Sainte-Catherine, est nommé curé.

1674
Guillelmus Rega, qui desservait la paroisse depuis quinze mois est proposé comme curé.
Il meurt en 1699, sa pierre tombale est toujours accolée à l’église.

1700
Paul-François De Bruyne, bachelier en théologie, obtient de la Faculté de Louvain, les documents qui lui permettent d’occuper la cure vacante de Watermael.

1705
Sur l’atlas terrier de l’Hôpital saint Jean, est référencée « de kerke van Watermale ».

1727
L’abbé Jean-François Theys, du diocèse de Bois-le-Duc arrive dans la paroisse le 19 novembre.
En 1746, il est pressenti pour diriger la paroisse du Béguinage.

1747
Philippe Joseph van Ghindertaelen, curé de Ruyn (Audenarde) devient curé de Watermael.

1755
Les habitants de Watermael, les marguilliers et le curé, intentent un procès au prieuré de Val-Duchesse afin d’obtenir des subsides pour réparer le bâtiment et le mobilier.
Ils obtiennent gain de cause.

1759
Baptême d’une cloche. Le parrain est le baron J.G. de Kessel, seigneur de Watermael.

1763
Construction de la sacristie.

1782
Plans, élévations et coupes de l’église, levés et dessinés par C.J. Everaert.

1786
L’abbé Joseph-Nicolas de Houwer est nommé curé de Watermael. Un litige oppose l’archevêché de Malines et les autorités civiles.

1792
Plans de l’église complémentaires à ceux de 1782 levés et dessinés par Everaert.

1795
L’autorité civile défend au curé d’inscrire quoi que ce soit dans les registres paroissiaux. Il reçoit l’ordre de les remettre à un certain Jean Goossens, fonctionnaire communal.
La dernière inscription date du 18 septembre.
N’ayant guère confiance dans les employés communaux, le curé décide d’en établir de nouveaux.

1797
L’abbé de Houwer refuse de prêter le serment publié dans le département de la Dyle le 11 septembre 1797.
Le 23 septembre, il écrit en latin dans le registre des défunts : « … J’ai été arrêté par des soldats tandis que je célébrais la messe à l’autel de la sainte Vierge… »
Conduit chez le juge de paix d’Uccle, François Leunckens, il est mis en liberté sous caution.

1798
L’abbé de Houwer écrit encore : « Cette année, j’ai été obligé de me cacher ici et là. »
Ayant continué à administrer sa paroisse sans avoir prêté le serment, le curé est condamné le 2 mai à trois mois de prison.
Il purge sa peine à la porte de Hal du 11 mai au 8 août. Revenu de captivité, il poursuit ses activités dans la clandestinité.

1801
La commune rend au curé l’usage de la cure.
Le 30 mai de l’année suivante, l’église est à nouveau ouverte au culte et le 31 mai on célèbre le premier baptême depuis le 20 septembre 1797.

1803
La fabrique d’église entame la rédaction d’un livre contenant les « délibérations et résolutions prises dans les assemblées du Conseil de l’église, succursale de Watermael ».
 La première délibération contient la copie d’une lettre adressée au Maire afin d’obtenir une intervention pour la remise en état de l’église.
La même année, la paroisse de Boitsfort est séparée de Watermael.

1811
L’abbé de Houwer est nommé à Alsemberg.
Il est remplacé par Henri-Joseph Van Rosse, qui décèdera sept ans plus tard.

1818
Pierre-François Van Audenrode devient curé. 1825
Le tableau de la « Dernière Cène  » est peint cette année là.

1829
L’église possède un plateau et deux burettes en argent gravés « P.F. Van Audenrode 1829″, probablement un cadeau au curé.

1843
Installation d’une cloche  de 790 kg dans la tour de l’église.

1849
Le curé Van Audenrode indique dans le registre des défunts une épidémie de choléra.

1858
Le Conseil de Fabrique décide d’acheter de nouvelles orgues au facteur Henri Devolder.

1862
Le curé Van Audenrode décède à l’âge de 91 ans et 3 mois.

1868
Le 5 janvier, le conseil de fabrique écrit au ministre de l’Intérieur signalant que les nefs latérales sont trop basses et qu’elles sont mal éclairées.
Le conseil communal émet l’avis qu’il est préférable de construire une nouvelle église et le ministre se range à cet avis.

1869
Un plan de construction d’une nouvelle église est dressé par l’architecte De Maeght.
La même année, une cloche de 948 kg, l' »Immaculée Conception » est installée.

1871
Modification de la sacristie, reconstruction partielle du transept sud, reconstruction et élargissement des bas côtés, reconstruction du chœur et construction du transept nord.

1873
Installation d’un nouveau banc de communion, œuvre du sculpteur Laumans. L’année précédente, il avait restauré la chaire de vérité.
Le 23 juin, un arrêté royal autorise le placement d’un nouveau maître autel.

1880
Le 20 février, le curé Vos meurt. Il est remplacé le 29 juillet par L’abbé Jean-Baptiste Du Bois. Il mourra en 1887.

1882
La fabrique d’église décide de placer un poêle dans l’église, de blanchir l’intérieur de l’édifice et de placer un banc pour les marguilliers.

1887
Le 25 mars, l’abbé Georges Verachter est nommé curé.

1888
Le 17 mars, un ouragan provoque un effondrement d’une partie du mur extérieur du presbytère.

1899
Le conseil de fabrique adresse une lettre au ministre de la Justice pour l’établissement d’une place de vicaire.
1900
Construction d’un local pour le patronage des garçons sur un terrain proche de l’église.

1903
Installation de nouvelles orgues, réalisées par Jos Stevens de Duffel.

1905
Une ordonnance du bourgmestre Delleur signale que le cimetière de Watermael sera désaffecté le premier septembre.
La dernière inhumation a lieu le 22 août.

1912
Agrandissement du bâtiment de 1900 par une construction destinée au cercle ouvrier, le cercle Saint-Clément.

1914-1918
Durant la période de guerre, le cercle Saint-Clément crée une œuvre des vieux vêtements. Une école de coupe est également organisée, une trentaine de personnes travaillent pour les déshérités. Enfin, une bibliothèque est installée.

1915
Le 31 janvier, l’abbé Bilmeyer, vicaire à Saint-Clément est arrêté par les allemands et relâché après de longues explications.

1918
Décès du curé Verachter  et nomination de l’abbé Joseph De Haes.

1923
Le cimetière est désaffecté et son mur partiellement démoli.

1928
Placement des vitraux de A. Respilleux dans l’église.

1933
Le curé De Haes décède le 18 septembre. Charles de Claremont est nommé curé.

1936
La fabrique d’église commande à la firme Michiels une horloge pour la tour.

1941
L’abbé Robert Van Herck est nommé vicaire dominical.
Il remplit cette tâche jusqu’en 1948.

1943
Du 3 au 6 juin, les deux principales cloches sont enlevées de la tour sur ordre de l’occupant allemand.
Le 10 octobre, une troupe scoute est créée, la Fédération des Scouts Catholiques lui attribue le matricule 29.

1945
Création du groupe « Vie Féminine », appelée à l’époque « Ligue des Femmes ».

1949
L’église est classée par la Commission Royale des Monuments et des Sites.

1953
Nomination de l’abbé Stas de Richelle comme vicaire.

1954
Constitution de la Chorale Saint-Clément

1958
Deux nouvelles cloches « Clemens » et « Carolus » sont installées.

1960
Inauguration du club des pensionnés.

1961
Le vicaire, l’abbé Robert Van Herck, est nommé curé de Saint-Julien.
Il est remplacé par l’abbé Louis Van Damme.

1962
Réouverture de la bibliothèque.

1963
Le 21 août, décès du curé de Claremont. Il est remplacé par Honoré De Keyzer. Il assurera cette tâche jusqu’en 1968.

1966
Érection d’un nouvel autel face au public suite aux directives de Vatican II.

1968
L’abbé Louis Godts est nommé curé, il est installé le 8 juin.
La même année, la statue de la vierge est restaurée.

1973
Le 31 août, l’abbé Paul van der Sloot est nommé co-responsable de la pastorale francophone.

1976
Le 4 décembre dans l’après midi, la statue de la Vierge est volée, avant la messe du samedi soir.
L’année suivante, M. Michel Smolders réalise bénévolement une statue moderne destinée à remplacer celle qui a été volée.

1978
Installation de nouvelles orgues dans le transept droit. Elles sont le travail du Facteur Colon de Bruxelles.

1982
L’abbé van der Sloot est nommé curé de Floréal.

1984
Le site de l’église Saint-Clément est classé en raison de sa valeur historique et artistique, par arrêté royal du 29 février.

1994
Année du millénaire.
Du 9 avril au 1 mai, exposition « L’église Saint-Clément de Watermael, 1000 ans d’histoire? ». 
Le 22 avril, une célébration eucharistique est présidée par le cardinal Danneels, archevêque de Malines-Bruxelles.
Bénédiction de la céramique de saint Clément, œuvre de Suzanne Kerckhoffs.
Cette année est également celle de l’installation d’un nouveau curé, le Père Jacques Vande Gucht,s.j.

1996
Le 15 mars, réception officielle des nouveaux vitraux.

1999
Messe télévisée à Saint-Clément.

2000
Le père Jacques Vande Gucht, prend en charge la paroisse Saint-Henri à Woluwe-Saint- Lambert. 
Le 15 septembre, le père Gérard Daix est installé comme nouveau curé.

2003
En février, l’abbé Thierry Vander Poelen est nommé curé des paroisses Saint-Clément et
de Notre-Dame du Perpétuel Secours, nommé en outre administrateur paroissial de Sainte-Croix de La Futaie en juillet 2005 et de Saint-Hubert en février 2007.
Responsable de l’Unité pastorale Les Cerisiers depuis février 2007.

2. Architecture

La tour

Comme la plupart des tours romanes de cette époque dans nos régions, le clocher est un massif carré bâti en pierres extraites sans doute des anciennes carrières environnantes; il mesure extérieurement 7 mètres de côté et à une hauteur de 29 mètres environ.
La moulure qui orne cette tour à mi-hauteur est gothique et a été ajoutée par après.
Primitivement le clocher devait comporter un minimum d’ouvertures. Les fenêtres en plein-cintre qui s’y trouvent actuellement ont été percées ultérieurement pour éclairer le jubé établi à l’étage. L’appareil des ouïes fut aussi renouvelé au siècle dernier. Quant à l’entrée, probablement inexistante à l’origine (on entrait sans doute alors par une porte pratiquée dans le mur du bas-côté sud), elle doit avoir été percée bien plus tard, lorsque la tour ne servait plus de poste de défense.

Le porche en briques et pierres bleues, aussi laid qu’inutile a été construit lors de l’agrandissement de l’église, il y a plus d’un siècle.
A l’intérieur, nous trouvons un des deux exemples connus en Brabant d’un rez-de-chaussée couvert par une voûte en berceau, l’autre étant situé à Bertem. Ce type de voûte est des plus primitifs. Quant à la toiture de la tour, elle n’est certainement pas d’origine, on peut admettre que sa charpente date du XVIIe s.
La charpente de la tour est très belle et en bon état. Sur une poutre se trouve peinte l’inscription 1859.

La Nef Centrale

Comme dans d’autres églises de l’époque, la nef repose sur deux rangées de piliers reliés par des arcades et est éclairée par d’étroites fenêtres en plein cintre.
Elle présente cependant certaines particularités, entre autres, l’aspect extrêmement trapu des piliers. Cette caractéristique est due en partie à l’exhaussement du
pavement au cours des âges. On dut se résoudre à cette modification parce que le sol du cimetière entourant l’église s’était élevé lentement au-dessus du niveau intérieur de l’édifice. Il en résultait que l’église devenait froide, humide et sujette aux inondations. Très peu d’édifices anciens ont échappé à ce remblayage si nuisible à leurs proportions. A Saint-Clément, l’exhaussement peut être évalué à 0,80 mètres. Il s’agit d’un exemple typique de surélévation. Ceci n’empêche que les piliers soient extrêmement grossiers, ce qui témoigne de l’ancienneté de l’édifice. Les fenêtres de la nef principale sont les seules qui soient d’origine.
Comme c’est souvent le cas dans les églises romanes de campagne, les baies sont percées immédiatement en dessous de la toiture. Remarquons, sous les vitrages des fenêtres, des glacis (plans inclinés) qui atteignent presque la hauteur de l’ouverture des fenêtres; ce cas n’est pas fréquent.

Le Chœur

Alors que les basses nefs sont bien mieux éclairées aujourd’hui qu’il y un siècle, le chœur actuel est bien plus sombre que l’ancien chœur gothique. Celui-ci possédait de larges fenêtres ogivales et ne devait pas manquer d’allure. Tout en étant aussi large qu’aujourd’hui, il était cependant moins profond et ne dépassait pas la sacristie. Sa démolition fut une perte pour le cachet artistique de l’église car quoique n’étant pas du même style que la tour et les nefs, il donnait à l’église un aspect ancien et original qui lui manque actuellement.

Le Baptistère

Au Moyen Age, le baptistère était traditionnellement adossé au côté méridional de la tour. A Watermael nous retrouvons les traces d’un ancien baptistère construit à cet endroit. En effet, les plans datant de 1755 en font mention et ont mis récemment à jour des traces de fondation de cet édifice. Aucun document ne renseigne la date de sa construction, mais il ne fait pas de doute que celle-ci est postérieure au reste de l’église. A la fin du XVIIIe s. ou au début du XIXe, on y ajouta une petite annexe. Ces bâtiments furent abattus en 1871 et remplacés par une petite tourelle qui n’a pas de fonction bien définie. Les fonts baptismaux furent transférés dans un nouveau baptistère construit derrière l’autel de la Sainte Vierge.
 Lors des transformations de 1969-1971, les fonts baptismaux on été déplacés dans le chœur et le baptistère a perdu sa fonction originaire.

Les Tableaux


Le miracle de saint Clément
Anonyme non daté (XVIIe s.).
 Huile sur toile 175x200cm, restauration en 1899 et 1992.
Ce tableau représente un sujet dont l’identification prête à discussion. S’agit-il comme on l’a cru jusqu’à présent, d’un miracle de saint Clément pape à la fin du premier siècle ? Rien n’est moins certain et aucun argument bibliographique ne nous permet de l’affirmer. Ce qui est certains, c’est qu’il s’agit d’un miracle opéré à l’intercession d’un évêque. Son bâton frappant la roche fait jaillir une eau dont les personnages qui l’entourent semblent fort avides. Le décor est celui d’un campement de tentes dans un pays montagneux.
Sur le rocher touché par le bâton, à l’endroit d’où jailli l’eau, l’on aperçoit un agneau entouré de rayons.

Remise des clés par Jésus à saint Pierre
Anonyme non daté (XVIIIe s. ?), copie d’une œuvre de Rubens. Huile sur toile 130x170cm, restauration en 1896 et 1979.
La fonction de « Pasteur » est figurée par la présence de têtes de moutons dans le coin inférieur gauche. Tandis que, au premier plan, saint Pierre baise la main du Seigneur, à l’arrière plan trois autres personnages contemplent la scène.
 Parmi eux, saint Jean, reconnaissable au fait qu’il est nettement plus jeune que les autres.

Jésus parmi les docteurs
Anonyme. Non daté (école italienne du XVIIe s.).
 Huile sur toile 94x100cm, restauration en 1889 et 1992. Ce tableau est particulièrement intéressant pour la belle perspective de la colonnade du fond.

La dernière Cène

Anonyme non daté (fin XVIIIe s. – début XIXe s).
 Huile sur toile 250x350cm, restauration en 1899 et 1993.
Le Comte de Borchgrave d’Altena qualifiait ce tableau peint vers 1825 comme étant « d’une composition large et d’un excellent dessin ».
 L’auteur, dont le nom ne nous est pas connu, semble s’être inspiré de la toile de Van Brée d’Anvers, dont l’original se trouve à l’église saint Nicolas à Bruxelles.

La controverse de sainte Catherine avec les docteurs d’Alexandrie
P. Brunet F. non daté (fin du XVIIIe s.). Huile sur toile 250x180cm, restauration en 1896 et 1979.
Le Comte de Borchgrave d’Altena décrit ce tableau comme « une toile d’un croquis admirable; on y voit des personnages noblement campés et drapés à l’Antique; en réalité, il s’agit de rappeler la discussion victorieuse que la sainte soutint contre les philosophes ».

La sainte Trinité
Anonyme non daté (vers1600).

Tableau sur bois 130x73cm, restauration en 1984.
Ce tableau présente le Père Éternel qui a l’aspect d’un vieillard à barbe blanche, coiffé de la tiare à trois bandeaux, tenant dans la main droite le globe surmonté d’une croix. Il soutient son fils, mort, figuré sous les traits d’un homme d’âge mur qui, de la main droite percée, montre la blessure du flanc. Le Saint-Esprit, symbolisé par la colombe  aux ailes largement déployées, plane entre eux.

Flagellation de Notre-Seigneur
Anonyme non daté (genre « caravagèsque » XVIIe s.). Huile sur toile 250x250cm, restauration en 1897 et 1991.

Les couches successives de vernis ont fort assombri le dessin et les couleurs qui sont à peine visibles. 
Il s’agit d’une flagellation de Notre-Seigneur. On l’aperçoit au centre, les mains liées devant Lui, tandis qu’à droite, de dos, un bourreau lève son fouet. A gauche, dans le demi jour, un autre bourreau vu de face s’apprête également à frapper.

Les Statues et les Sculptures

Les statues
Le vol de la statue de la Vierge ont incité la fabrique d’église à ne plus exposer tout le patrimoine dans l’église. 
Certaines statues ont été remplacées par des moulages commandés à l’atelier du patrimoine des Musées Royaux d’Art et d’Histoire. 
On peut ainsi retrouver :
– saint François d’Assise, œuvre d’Alonzo Cano (XVIIe s.)
– sainte Anne, copie d’une statue en bois de l’église d’Auderghem (XVIe s.)
– saint Roch, également d’Auderghem (XVIe s.)
– saint Joseph, de l’église saint-Martin d’Ypres (XVIIe s.)
– saint Jean, copie d’une statue de Walhain-saint-Paul (XVIe s.)

La croix et le chemin de croix

La croix en bronze suspendue dans le chœur, de même que le chemin de croix se trouvant dans la nef latérale de droite sont l’œuvre de Philippe Denis.
Cet artiste, né à Philippeville en 1912 et décédé à Waterloo en 1978 avait fait ses études et reçu son diplôme d’orfèvre à l’école d’art de l’abbaye bénédictine de Maredsous.

La statue de la Vierge

Dans le transept gauche se trouve l’autel dédié à la Sainte Vierge. 
Une très belle statue en pierre orne l’autel. Elle est l’œuvre d’un artiste de la commune, Michel Smolders, qui a réalisé bénévolement cette statue pour remplacer celle volée en 1976.
 Cette statue a été installée le 27 novembre 1977.

La céramique de saint Clément

Ce bas relief en terre cuite naturelle (en terre oxydée émaillée) est inspiré des mosaïques de la basilique Saint-Clément de Rome. Saint Clément est habillé à la romaine, et l’ancre rappelle son martyr. Selon la légende, il aurait été jeté en mer.
 Cette céramique a été offert en 1994 à la communauté paroissiale par Suzanne Kerckhoffs, élève de l’académie des beaux-arts de Watermael-Boitsfort.

Les Vitraux

Les anciens vitraux (Respilleux)

Jusqu’en 1996, le chœur de l’église était orné de vitraux figuratifs, dont les thèmes reflétaient avant tout les diverses sensibilités religieuses du début du siècle. Ils furent réalisés en 1928 par Arthur Respilleux de Watermael et représentaient : saint Louis de Gonzague, sainte Thérèse de l’enfant Jésus, saint Joseph, saint Dominique et saint Antoine de Padoue. Le transept droit illustre le Christ montrant son Cœur à sainte Marguerite Marie-Alacoque. Dans le transept gauche, les deux vitraux représentaient les apparitions de la Vierge à Bernadette Soubirous

Les nouveaux vitraux (Milon)

Le 15 mars 1996, la Fabrique d’église réceptionnait officiellement l’ensemble des vitraux offerts à son ancien pasteur, l’abbé Louis Godts. C’était la dernière étape d’une histoire commencée en 1978, lorsque plus de 500 paroissiens avaient récolté des fonds pour témoigner leur affection à leur curé.
Les vitraux, réalisés par le maître verrier français Gérard Milon ont été placés en plusieurs étapes :
– février 1988 : vitraux d’essai
– juillet 1993 : les nefs latérales
– en 1994 : le chœur et les transepts
– mars 1996 : la nef centrale.

Ils ont été installés par Monsieur Milon lui-même, avec l’aide du personnel de la commune et de quelques bénévoles.
Lors de la séance académique du 15 mars 1996, voici comment il décrivait son travail: 
 »Mon choix en ce qui concerne les vitraux du chœur et du transept est dicté par la simplicité et la rigueur de son architecture.
 Dominante de jaunes clairs et verdâtres jusqu’aux blancs dans une résille de plombs dont la forme de base sera le rectangle d’or surmonté quelque fois d’un plein cintre. 
La note colorée permettant ce « passage » entre les murs blancs et les fenêtres se trouvera dans les bordures des vitraux, bordures inspirées de fresques et peintures romanes. »

Les Orgues

L’orgue du transept
 Patrick Collon, Laeken – 1978
Le buffet en chêne, à deux volets, renferme six jeux en étain, actionnés par un clavier en buis et un pédalier en chêne. La transmission est mécanique. 
Commandé en juillet 1976, l’instrument fut achevé en 1978. La modicité du budget a certes réduit les dimensions de l’instrument mais sans nuire pour autant à sa qualité admirée par des organistes célèbres qui sollicitèrent la faveur de venir l’animer.

L’orgue du jubé
 Jos Stevens, Duffel – 1903
Cet instrument fut construit au jubé et inauguré le 14 juillet 1903. De facture relativement modeste, il comporte un pédalier épaulant deux claviers actionnant 16 jeux et est à transmission pneumatique.
 Ce système, au demeurant parfaitement valable, fut cependant à l’origine de son délabrement. Au moment de son érection, l’église était chauffée très rudimentairement et donc relativement humide. Après l’installation du chauffage central, la chaleur s’accumulant au jubé assécha le bois qui travailla et se fendilla de toutes parts.

Les Cloches

Les anciennes cloches
La mention la plus ancienne à notre connaissance provient des registres paroissiaux qui relatent le baptême d’une cloche le 9 octobre 1759. Elle portait le chronogramme: « CaMpana Deo et s. LIborIo saCrata », ce qui donne 1752, probablement l’année ou elle fût commandée au fondeur. Son parrain est le baron J.G. de Kessel, seigneur du lieu, la marraine son épouse M.T. van Uffels.
Cette cloche devait encore exister en 1868 lorsque la fabrique d’église passe commande à la firme Sévérinus van Aerschot, d’une cloche dont le ton « sol » devait s’accorder à celle existante qui donne le « la ».
La facture de cette firme, en avril 1869, est détaillée comme suit : la grande cloche pèse 948 ½ kg et la petite (non prévue à la commande) 433 ½ kg, ce qui au prix de 3,88 francs le kilo, représente une somme de 5.366 francs.

Les inscriptions ayant figuré sur les cloches nous sont connues partiellement par un procès verbal effectué en juin 1943 par M. Georges van Uytvanck, architecte, chargé d’estimer les dégâts commis lors de l’enlèvement de deux cloches. Ce démontage, exécuté sur ordre n°672 de l’Oberfeldkommandantur, traduisait une ordonnance allemande de décembre 1942 qui prescrivait la réquisition de certains métaux, et en particulier les cloches, à l’exception de la plus petite de chaque église. Elles ont été photographiées dans un entrepôt avant leur destruction.
La plus grosse cloche, celle de l’Immaculée Conception était celle fondue par van Aerschot en 1868. Elle avait un diamètre de 117 cm et une hauteur de 93 cm.
 La moyenne, dite de la « Vierge à l’enfant », avait un diamètre de 110 cm, une hauteur de93 cm et un poids de 790 kg. Elle avait été baptisée en 1843.
Quant à la troisième, la plus petite, elle fut conservée et est toujours présente dans le clocher. Cette cloche, dite de « sainte Catherine » est la seconde livrée en 1868. Elle a un diamètre de 91 cm et une hauteur de 91 cm. Bien que facturée à 433 ½ kg, son poids est estimé à 680 kg.

Les cloches récentes

Il fut décidé de remplacer les cloches enlevées en 1943, et en 1958 eut lieu une adjudication de deux cloches, sur le compte des dommages de guerre.
La firme adjudicatrice fut la fonderie « Horocantus » de Lokeren. Les cloches furent pesées le 23 octobre 1958 devant les délégués du conseil de fabrique et placées le lendemain.
Ces cloches reçurent les noms de « Clemens » et « Carolus », cette dernière en commémoration des 25 ans de prêtrise du curé Charles de Clarmont.

Le Cimetière

Suivant la coutume des siècles révolus, le cimetière, terre sacrée, entourait l’église.
 Il était ceinturé d’un mur de pierre dont il ne subsiste que la partie située devant l’entrée de l’église. Des fondations sont encore visibles dans le talus qui surplombe la rue des Cèdres. 
Jusqu’au début du siècle, il enserrait entièrement l’édifice, et deux piliers soutenaient une grille de fer, située au coin du mur droit actuel, rue du Loutrier. Vétuste et branlant, il fut démoli en août 1923, après que le cimetière eut été désaffecté. Il fut encore remanié ultérieurement.
Des tombes situées dans le cimetière, il ne subsiste aucune trace, si ce n’est des ossements déterrés lors de travaux de terrassement en 1965.
Les 43 pierres tombales accolées au murs extérieurs de l’église proviennent de l’intérieur de celle-ci, où elles avaient servi de pavement, comme c’était la coutume, tant que les inhumations se firent à l’intérieur même des églises.

Les Pierres Tombales

La récupération d’une quarantaine de dalles tumulaires fut, sans doute, le seul résultat positif des travaux entrepris en 1871. Depuis lors, cet ensemble lapidaire qui lambrisse les murs extérieurs de l’église n’a cessé d’éveiller la curiosité des paroissiens et promeneurs.
 Celles qui évoquent le souvenir des veneurs et qui se distinguent par leurs attributs cynégétiques ont été maintes fois décrites ou reproduites; en particulier celle de Michel de Cafmeyer auquel on doit la construction de la Maison Haute. Ce sont ces sépultures qui ont fait la renommée de notre église et lui ont valu d’être appelée « la nécropole des veneurs ».
Parmi les pierres dont les inscriptions sont encore lisibles, on trouve :
•    Johanna-Joseph MORIS (+1802), infirmière
•    Denis JACOB (+1726) et son épouse Catherine WAT (+1720)
•    Segher van WESELE (+1575), maïeur de Watermael, chevalier de l’ordre de Tunis
•    Guillielmus REGA (+1699), curé de Watermael
•    Michel BREMS (+1667) et son frère Jan BREMS (+1684)
•   Michel de CAFMEYER (+1713), « compère » du roi d’Espagne Charles II et son épouse Caecilia ROUYS (+1703)
•    Lucas van HAELEN (+1697) et son épouse Joanna STOEF (+1717)
•   Francis LE PAGE (+1750), piqueur – commandant à cheval et son épouse Catharina FORNEVILLE (+1766)
•   Carolis ROWIES (+1706), piqueur – forestier à cheval et son épouse Jannaken van HAELEN (+1679)
•    Peter de JONCKER (+16..) et son épouse Magdalena GOIDSSEEL (+1638)
•    Joanna de VEUSTER (+1771)
•    Egidius LUCAS (+1632), curé de Watermael
•   Johanness-Baptist DE BRUYNE (+1706) et son frère Paulus-Franciscus DE BRUYNE (+ 1727 ), curé de Watermael
•    Joos GILLIS (+16..) et son épouse Cecilia JANSSENS (+1636)
•    Pierre-François VAN AUDENRODE (+1862), curé de Watermael
•    Petrus Franciscus VOS (+1880), curé de Watermael
•    Carolus de PUESELER (+1682), cultivateur
•    Inglebert VAN BINST (+1663), veneur
•    Joes SPOELBERGH (+1671), ermite
•    Adriana BISCHOP (+1648) et son époux Albert de KAFMEYER (+1664)
•    Gillam CANSERS (+1633), brasseur
•    Annken de DONCKER (+1655)
•   Jooris VAN BINST (+1671), piqueur – forestier à cheval et son épouse Maria STOEF (+1667)
•    Jan VANDERLINDEN (+1626), meunier
•    Moyse SINLE (+1607), chasseur
•    Adrian de HAESLER (+1637), veneur
•    Laureys MICHIELS (+1634), veneur et son épouse Maria KAOUTS (+1636)
•    Adrianus van BINST  (+1717), et son épouse Catharina PARÿS
•    Cathelina de BER, alias de PRINCE (+1612)
•    Lowies SINGILE (+1680), sacristain et maître d’école
•    Martinus de JONCKER (+1641)
•   Carel S’DROOGHEN (+1656) et son épouse Catharina BOSMANS (+1630) [à l’intérieur]

Le Calvaire

Adossé au chevet du chœur, un grand calvaire, surmonté d’un auvent. Il date de 1871. La croix a été rénovée en 1999.

En savoir plus…
Depuis plusieurs années, des auteurs bénévoles se sont réunis pour publier une série d’ouvrages consacrés à Saint-Clément.
 Cette collection, dont Henri PAULI est l’initiateur et le coordinateur, porte le nom de « Feuilles Clémentines ». 
Le lecteur y retrouvera ce qui a fait la grande mais aussi la petite histoire de la paroisse et du village de Watermael.
Les principaux titres sont :
•    Archives paroissiales de l’église Saint-Clément de Watermael
•    L’église et la paroisse Saint-Clément. Les prêtres, les laïcs et leur environnement
•    Table des pauvres
•    L’église Saint-Clément de Watermael, une église séculaire, une paroisse millénaire
•    Les registres paroissiaux (partie 1)
•    En parcourant les archives de Watermael
•    Les registres paroissiaux (partie2)
•    Saint-Clément, l’église de Watermael et son environnement
•    Église Saint-Clément « Si ces pierres pouvaient raconter »

Archives paroissiales de l’église de Saint-Clément de Watermael (1991)

Collection « Feuilles Clémentines » – FC 1

Auteur : archives paroissiales

Thèmes abordés :
▪    Testaments – série 1 A
▪    Testaments – série B (partie 1)
▪    Testaments – série B (partie 2)
Editeur responsable : Henri Pauli

L’église et la paroisse de Saint-Clément
Les prêtre, les laïcs et leur environnement
(1992)

Collection « Feuilles Clémentines » – FC 2

Auteurs  :
Henri Pauli
André Vanderborcht
Jacques Delmoitié

Thèmes abordés :
▪    Saint-Clément l’église et son environnement,  commentaires sur la notice de 1985
▪    Saint-Clément
▪    Heurs et malheurs de la politique religieuse de Joseph II à Watermael-Boitsfort
▪    Évolution des voies publiques dans la paroisse
▪    Confrérie de l’Adoration Perpétuelle du très Saint-Sacrement
▪    Un millénaire d’histoire
Éditeur responsable : Henri Pauli

Table des pauvres
(1993)

Collection : « Feuilles Clémentines » – FC 3

Auteur  :Archives paroissiales

Thèmes abordés :
▪    Table des pauvres 1769/1770/1771
▪    Table des pauvres 1784/1785/1786
▪    Table des pauvres 1790/1791/1792
Éditeurresponsable : Henri Pauli

L’église Saint-Clément de Watermael
Une église séculaire, une paroisse millénaire (1994)

Collection : « Feuilles Clémentines » – FC 4

Auteurs  : Ouvrage collectif

Thèmes abordés :
Tome 1 :
▪    L’église
▪    Le ou les patrons de l’église mobilier
▪    Le patrimoine de l’église
▪    Les histoires
▪    L’environnement paroissial
Tome 2 :
▪    La paroisse d’aujourd’hui
▪    La vie sacramentelle autrefois
▪    Les paroissiens
Éditeur responsable : Henri Pauli

Les registres paroissiaux
(1995)

Collection : « Feuilles Clémentines » – FC 5

Auteur  : Archives paroissiales

Thèmes abordés :
▪    Registres des mariages de 1797 à 1839
▪    Registres des décès de 1797 à 1838
Éditeur responsable : Henri Pauli

En parcourant les archives de Watermael-Boitsfort  (1996)

Collection : « Feuilles Clémentines » – FC 6
Auteur  : Collectif

Thèmes abordés :
▪    1994, l’année du millénaire
▪    les Seigneurs de Watermael
▪    les « Tables des Pauvres » du XVème siècle
Éditeur responsable : Henri Pauli

Les registres paroissiaux
(1999)

Collection « Feuilles Clémentines » – FC 7
Auteur  : Archives paroissiales
Thèmes abordés :
▪    dénombrement paroissial de 1732 et 17554
▪    volontaires pour la révolution brabançonne en 1790
▪    Notice sur le curé De Houwer
▪    registre des baptêmes 1796 – 1818
Éditeur responsable : Henri Pauli

Saint-Clément
L’église de Watermael et son environnement
(1985 – 1998)

Édition revue et augmentée d’une notice historique et descriptive de 1967 – complétée et augmentée en 1998

Auteurs  :
Louis Van Damme (1967)
Jacques Delmoitié (1967 et 1985)
Jean Van den Brande (1967)
Willy Wouters (1967)
Raoul Leblicq (1985)
J. Lorthiois (1985)

Thèmes abordés :
▪         Saint-Clément
▪         Notes historiques
▪         L’église
▪         Le mobilier
▪         Les cloches et l’horloge
▪         Le cimetière et les pierres tombales
▪         L’environnement
Éditeur responsable : Henri Pauli

Église Saint-Clément :
« Si ces pierres pouvaient raconter… » (2000)

Collection « Feuilles Clémentines » – Hors série

Auteur  : Henri Pauli

Thèmes abordés (entre autres):
▪    la paroisse de Watermael, Auderghem et Boitsfort
▪    cimetières et pierres tombales
▪    famille de veneurs et de forestiers
▪    les pierres tombales
Éditeur responsable : Henri Pauli

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